« Les déchirures que l’on découvre sur mes peintures sont de deux ordres : elles contribuent à l’esprit de l’oeuvre, à la construction de l’oeuvre, parfois tels des collages, ces blessures du tableau servent à la matière à la forme.
Les fragments, parcelles de bois, de peintures enlevés formant l’équilibre global du travail. Métaphore du Monde se « suicidant » petit à petit, Humains et paysages réunis. Déséquilibre, perte de sacré, perte de sens, sans doute est-ce là ma vision qui ne date pas d’aujourd’hui. Les cicatrices, les nôtres, les miennes atteignent les êtres et tout ceci m’entraîne dans ces écritures peintures froissées, écorchées. Adolescent, je me souviens avoir copié une icône byzantine et j’avais essayé de la vieillir en la brûlant à certains endroits.
Déjà, je suppose, le vieillissement des êtres et des choses anciennes m’interrogeait. »
Elise sera votre guide
Le vernissage à la chapelle saint Maudez
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ACBL 2010, le lancement de la chapelle Saint Maudez |












